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Succession assurance vie : ce qu’il faut savoir

Succession assurance vie : ce qu’il faut savoir

L’assurance-vie est le placement préféré des Français. C’est un support d’épargne particulièrement polyvalent. En effet, la meilleure assurance vie vous permettra de vous constituer une épargne de précaution, de financer les études de vos enfants, de mettre de côté pour l’achat d’un bien immobilier, de préparer votre retraite… Mais aussi de préparer votre succession dans des conditions particulièrement avantageuses, pour l’assuré comme pour le bénéficiaire.

À juste titre, en effet, l’assurance-vie est souvent présentée comme un outil de transmission particulièrement avantageux. Mais comment fonctionne réellement la succession d’une assurance-vie ? Les sommes versées aux bénéficiaires entrent-elles dans la succession ? Quelle est la différence entre les versements effectués avant ou après 70 ans ? Et comment optimiser la transmission de son patrimoine grâce à la clause bénéficiaire ? Toutes nos explications.

Succession assurance vie : les 5 éléments clés à retenir

  • L’assurance-vie bénéficie d’un régime successoral spécifique.
  • Les règles diffèrent selon que les versements ont été réalisés avant ou après 70 ans.
  • La clause bénéficiaire joue un rôle essentiel.
  • L’assurance-vie permet souvent de transmettre un capital hors succession.
  • Le conjoint survivant bénéficie d’une exonération totale.

Comment fonctionne la succession d’une assurance-vie ?

L’assurance-vie occupe une place particulière dans la transmission du patrimoine. Au décès du souscripteur, les capitaux présents sur le contrat sont versés au(x) bénéficiaire(s) désigné(s), selon des règles spécifiques. Cette transmission obéit à un régime distinct de celui de la succession classique, ce qui explique pourquoi l’assurance-vie est souvent considérée comme un outil privilégié de transmission patrimoniale.

L’assurance-vie fait-elle partie de la succession ?

En principe, non. Les capitaux transmis par le biais d’une assurance-vie ne font pas partie de l’actif successoral et sont versés directement aux bénéficiaires désignés dans le contrat. Cette particularité explique pourquoi l’assurance-vie bénéficie d’un régime spécifique au décès du souscripteur.

Il existe toutefois certaines exceptions, notamment en présence de primes manifestement exagérées, qui peuvent conduire les héritiers à contester une partie des sommes versées.

Qui reçoit le capital de l’assurance-vie ?

Au décès de l’assuré, le capital est versé aux personnes désignées dans la clause bénéficiaire. Il peut s’agir du conjoint, des enfants, des petits-enfants ou encore de toute autre personne physique ou morale.

Le bénéficiaire d’une assurance-vie n’est donc pas nécessairement un héritier au sens juridique du terme. L’assuré dispose d’une grande liberté dans le choix des personnes auxquelles il souhaite transmettre son capital.

Quel est le rôle de la clause bénéficiaire ?

La clause bénéficiaire constitue l’un des éléments les plus importants du contrat d’assurance-vie. C’est elle qui détermine l’identité des personnes qui recevront les capitaux au décès de l’assuré ainsi que leur répartition éventuelle.

Cette clause peut être rédigée de manière standard ou faire l’objet d’une rédaction plus personnalisée afin de répondre à des objectifs patrimoniaux particuliers. Il est également possible de la modifier à tout moment au cours de la vie du contrat.

Le notaire a-t-il accès aux contrats ?

Oui. Lors du règlement de la succession, le notaire peut interroger le fichier FICOVIE afin de connaître l’existence des contrats d’assurance-vie souscrits par le défunt. Son rôle consiste notamment à identifier les bénéficiaires et à s’assurer que les règles applicables à la succession sont correctement respectées.

Même si les capitaux de l’assurance-vie sont généralement transmis hors succession, le notaire intervient donc fréquemment dans le traitement du dossier successoral.

Succession assurance vie : quelles sont les règles fiscales ?

L’assurance-vie bénéficie d’un cadre fiscal avantageux pour l’assuré, mais aussi d’une fiscalité attractive pour le bénéficiaire en cas de décès de l’assuré. Retenez toutefois que l’âge de l’assuré-souscripteur détermine les règles fiscales en vigueur.

Ainsi, pour tous les versements ayant lieu avant les 70 ans de l’assuré, les fonds pourront être perçus par le bénéficiaire sans droits de succession jusqu’à 152 500 euros. Ensuite, une taxation forfaitaire de 20 % s’applique entre 152 501€ et 700 000€. Au-delà, la taxation est de 31,25 %.

Les règles fiscales diffèrent pour les versements réalisés après les 70 ans de l’assuré. En effet, à partir de cet âge, le bénéficiaire ne pourra compter sur une exonération complète des droits de succession qu’à hauteur de 30 500€. Passé ce plafond, c’est la taxation classique des droits de succession qui s’applique. Notez toutefois que les intérêts et plus-values des versements réalisés après 70 ans sont entièrement exonérés.

Succession assurance-vie : avant ou après 70 ans, quelles différences ?

Versements avant 70 ans Versements après 70 ans
Texte applicable Article 990 I CGI Article 757 B CGI
Abattement 152 500 € par bénéficiaire 30 500 € tous bénéficiaires
Intérêts et plus-values Inclus dans l’abattement Exonérés
Fiscalité 20 % puis 31,25 % Droits de succession classiques
Intérêt patrimonial Très élevé Toujours intéressant

Clause bénéficiaire : l’élément clé de la succession de l’assurance-vie

Un contrat d’assurance-vie comporte une clause bénéficiaire qui indique à l’assureur à qui transmettre les fonds en cas de décès de l’assuré.

Pourquoi est-elle si importante ?

La clause bénéficiaire est la pierre angulaire de la transmission en assurance-vie. C’est elle qui détermine qui recevra les capitaux au décès de l’assuré et dans quelles proportions. Une clause mal rédigée, imprécise ou devenue inadaptée à la situation familiale peut avoir des conséquences importantes et conduire à des résultats contraires aux souhaits du souscripteur.

C’est pourquoi il est recommandé de vérifier régulièrement sa rédaction, notamment après un mariage, un divorce, une naissance ou un décès.

Peut-on la modifier ?

Oui. Tant que le bénéficiaire n’a pas accepté formellement le bénéfice du contrat, le souscripteur peut librement modifier sa clause bénéficiaire. Il peut notamment changer les bénéficiaires désignés ou modifier la répartition entre eux.

Cette souplesse constitue l’un des principaux atouts de l’assurance-vie dans une logique de transmission patrimoniale.

Clause standard ou clause sur mesure ?

La plupart des contrats proposent une clause bénéficiaire standard du type :

« Mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut mes héritiers. »

Cette formulation convient dans de nombreuses situations. Toutefois, certaines configurations familiales ou certains objectifs patrimoniaux peuvent justifier une rédaction plus personnalisée.

Une clause sur mesure peut notamment permettre d’organiser plus précisément la répartition des capitaux entre plusieurs bénéficiaires ou d’intégrer des dispositions particulières.

Peut-on désigner plusieurs bénéficiaires ?

Oui. La clause bénéficiaire peut concerner une ou plusieurs personnes et, surtout, peut désigner comme bénéficiaire une personne qui ne fait pas partie des héritiers. Ainsi, vous pouvez bien sûr désigner votre conjoint, l’un de vos enfants (ou tous vos enfants), vos frères et sœurs, petits-enfants, arrière-petits-enfants, etc. Mais aussi un ami, une association, une fondation…

Il est également possible de prévoir une répartition des capitaux entre plusieurs bénéficiaires, par exemple à parts égales ou selon des quotités définies à l’avance.

Clause bénéficiaire : quels sont les pièges à éviter ?

Une clause bénéficiaire mal rédigée peut entraîner des difficultés lors du règlement de la succession. Il est donc préférable d’éviter les formulations ambiguës ou de ne plus mettre à jour la clause après un changement de situation familiale.

Par ailleurs, certaines personnes ne peuvent pas être désignées comme bénéficiaires. Il est notamment interdit de désigner un membre du personnel médical ayant accompagné l’assuré au cours de sa dernière maladie ou encore de désigner un ministre du culte (vous ne pourrez par exemple pas désigner un prêtre mais pourrez léguer vos biens à l’Église).

Attention tout de même, même si vous pouvez en théorie léguer les sommes détenues sur votre contrat d’assurance-vie à la personne de votre choix, dans les faits, il conviendra de ne pas léser les héritiers réservataires.

Les fonds détenus sur le contrat ne doivent donc pas représenter davantage que ce que vous êtes tenus de léguer à vos enfants par exemple. La somme ne doit donc pas excéder la quotité disponible (la part de votre patrimoine que vous pouvez léguer comme bon vous semble).

Prenons un exemple : un veuf ayant deux enfants et 900 000 euros de biens devra forcément léguer à chacun de ses enfant un tiers de son patrimoine, soit 300 000 euros par enfant et donc 600 000 euros de réserve héréditaire. La quotité disponible, représentant un tiers de son patrimoine, est de 300 000 euros. Il peut donc léguer à qui il veut 300 000 euros qu’il peut par exemple transmettre via un contrat d’assurance-vie de 300 000 euros dont il pourra désigner le bénéficiaire de son choix (hormis les exceptions évoquées précédemment).
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Le démembrement de la clause bénéficiaire : une solution patrimoniale avancée

Un contrat d’assurance-vie permet aussi le démembrement de la clause bénéficiaire, que l’on peut donc séparer entre nue-propriété et usufruit. Cette solution est particulièrement utilisée dans les stratégies de transmission patrimoniale.

Par exemple, un époux peut désigner son conjoint comme bénéficiaire usufruitier et ses enfants comme bénéficiaires nus-propriétaires. Le conjoint survivant pourra ainsi disposer des capitaux tandis que les enfants récupéreront à terme la pleine propriété des sommes transmises.

Cette rédaction plus sophistiquée nécessite toutefois un accompagnement adapté. Il est généralement recommandé de se faire assister par un notaire ou un conseiller en gestion de patrimoine afin de s’assurer que la clause répond bien aux objectifs poursuivis.

L’avis de Clémence sur la clause bénéficiaire

La clause bénéficiaire est probablement l’élément le plus important d’une assurance-vie dans une optique successorale. Bien plus que le choix du contrat lui-même, c’est souvent sa rédaction qui conditionnera la qualité de la transmission du patrimoine.

Qui peut être bénéficiaire d’une assurance-vie ?

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L’un des principaux avantages de l’assurance-vie réside dans la liberté offerte au souscripteur pour désigner les bénéficiaires des capitaux en cas de décès. Contrairement à une idée reçue, il n’est pas obligatoire de transmettre son assurance-vie à ses héritiers. Le souscripteur peut choisir une ou plusieurs personnes, voire certaines personnes morales, en fonction de ses objectifs patrimoniaux et familiaux.

Enfants

Les enfants figurent parmi les bénéficiaires les plus fréquemment désignés. Ils peuvent être bénéficiaires à parts égales ou selon une répartition différente définie par le souscripteur (sans toutefois contrevenir à la part réservataire). Il est également possible de prévoir une représentation au profit des petits-enfants en cas de prédécès d’un enfant.

Conjoint ou partenaire de PACS

Le conjoint survivant ou le partenaire de PACS peut naturellement être désigné comme bénéficiaire. Cette solution est souvent privilégiée pour assurer la protection du conjoint survivant et lui permettre de disposer rapidement des capitaux transmis.

Petits-enfants

Il est tout à fait possible de désigner directement ses petits-enfants comme bénéficiaires. Cette solution peut notamment s’inscrire dans une logique de transmission intergénérationnelle ou permettre d’aider les plus jeunes à financer certains projets futurs.

Frères et sœurs

Les frères et sœurs peuvent également être désignés comme bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie. Cette possibilité peut être particulièrement utile en l’absence de conjoint ou d’enfants, ou dans certaines configurations familiales spécifiques.

Personne sans lien de parenté

L’assurance-vie offre une grande liberté dans le choix des bénéficiaires. Il est ainsi possible de désigner un ami, un concubin ou toute autre personne sans lien de parenté avec le souscripteur. Cette souplesse constitue l’une des spécificités majeures de l’assurance-vie en matière de transmission.

Association ou fondation

Une association reconnue d’utilité publique, une fondation ou certains organismes à but non lucratif peuvent également être désignés comme bénéficiaires d’une assurance-vie. Cette possibilité est parfois utilisée dans une démarche philanthropique ou pour soutenir une cause qui tient à cœur au souscripteur.

L’avis de Clémence sur les bénéficiaires de l’assurance vie

L’assurance-vie permet une très grande liberté dans le choix des bénéficiaires. Cette souplesse constitue l’un de ses principaux atouts en matière de transmission patrimoniale, à condition de rédiger une clause bénéficiaire adaptée à sa situation personnelle et familiale.

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Assurance-vie et succession : les cas particuliers

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Si l’assurance-vie bénéficie d’un cadre successoral spécifique particulièrement avantageux, certaines situations méritent une attention particulière. Elles peuvent avoir des conséquences importantes sur la transmission du patrimoine et justifient parfois de se faire accompagner par un professionnel.

Assurance-vie après 70 ans

Contrairement à une idée reçue, l’assurance-vie conserve un intérêt après 70 ans. Si les règles fiscales sont moins favorables que pour les versements effectués avant cet âge, les intérêts et plus-values générés par le contrat restent totalement exonérés de droits de succession. L’assurance-vie demeure ainsi un outil de transmission intéressant, y compris pour les épargnants les plus âgés.

Démembrement de la clause bénéficiaire

Comme nous l’avons vu, le démembrement de la clause bénéficiaire permet de séparer usufruit et nue-propriété. Cette stratégie est souvent utilisée pour protéger le conjoint survivant tout en préservant les droits des enfants. Elle nécessite toutefois une rédaction particulièrement soignée et l’accompagnement d’un notaire ou d’un conseiller en gestion de patrimoine est généralement recommandé.

Contrat non réclamé

Il arrive qu’une assurance-vie ne soit pas réclamée faute pour les bénéficiaires d’avoir connaissance de son existence. Les assureurs ont l’obligation de rechercher les bénéficiaires, tandis que le fichier FICOVIE permet aux notaires d’identifier les contrats souscrits par le défunt. Il est néanmoins conseillé d’informer ses proches de l’existence de ses contrats afin de faciliter leur dénouement.

Assurance-vie et réserve héréditaire

L’assurance-vie permet une grande liberté dans le choix des bénéficiaires, mais elle ne doit pas être utilisée dans le but de priver les héritiers réservataires de leurs droits. Si les versements apparaissent excessifs ou traduisent une volonté manifeste de contourner les règles successorales, des recours sont possibles. Dans la plupart des situations, une bonne rédaction de la clause bénéficiaire permet toutefois de concilier liberté de transmission et respect des droits des héritiers.

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Comment optimiser la transmission avec l’assurance-vie ?

L’assurance-vie constitue l’un des outils de transmission patrimoniale les plus souples du droit français. Encore faut-il prendre certaines précautions afin de tirer pleinement parti de ses avantages.

Multiplier les bénéficiaires

Il est possible de désigner plusieurs bénéficiaires et de répartir les capitaux entre eux selon les proportions souhaitées. Cette solution permet notamment d’adapter la transmission à sa situation familiale et d’optimiser l’utilisation des abattements applicables.

Anticiper les versements avant 70 ans

Lorsque cela est possible, effectuer des versements avant 70 ans permet généralement de bénéficier du cadre successoral le plus favorable. Sans pour autant rendre l’assurance-vie inintéressante après cet âge, cette anticipation constitue souvent un élément clé d’une stratégie de transmission.

Adapter la clause bénéficiaire

Une clause bénéficiaire standard ne répond pas nécessairement à toutes les situations. Mariage, divorce, naissance ou recomposition familiale sont autant d’événements qui peuvent justifier sa mise à jour. Une clause bien rédigée permet d’éviter de nombreuses difficultés au moment du décès.

Multiplier les contrats assurances vie ?

Il est recommandé tout au long de sa vie d’investir dans un contrat assurance vie par projet. En fin de vie, cette logique devrait perdurer et il conviendra de profiter du fait que l’on peut ouvrir autant de contrats d’assurance-vie qu’on le souhaite pour posséder autant de contrat assurance-vie que de bénéficiaires. Cela permet d’abord de personnaliser le contrat selon la situation de chacun (besoin des fonds à plus ou moins longue échéance, par exemple) mais aussi de garder confidentiel le montant que vous léguerez à chacun. Vous éviterez ainsi les disputes concernant l’héritage. Attention tout de même, là encore, il convient de respecter les parts dévolues aux héritiers réservataires.

On l’a vu précédemment, la fiscalité appliquée aux versements avant ou après les 70 ans de l’assuré-souscripteur n’est pas la même. On peut donc profiter là encore du fait que l’on peut ouvrir autant de contrats d’assurance-vie qu’on le souhaite, pour ouvrir un ou plusieurs nouveaux contrats une fois les 70 ans passés. Cela devrait vous permettre de gérer plus simplement vos avoirs.

L’avis de Clémence sur l’optimisation de la transmission en assurance vie

Plus encore que le choix du contrat, ce sont souvent la rédaction de la clause bénéficiaire et l’anticipation des versements qui conditionnent la qualité de la transmission. Une assurance-vie régulièrement mise à jour et adaptée à sa situation familiale constitue l’un des meilleurs moyens de transmettre son patrimoine dans de bonnes conditions.

FAQ Tout savoir sur la succession de l’assurance-vie

En principe, non. Les capitaux sont transmis directement aux bénéficiaires désignés dans le contrat et ne font pas partie de l’actif successoral.

Non. Le notaire ne peut pas bloquer le versement des capitaux, mais il peut intervenir en cas de litige ou de primes lésant les héritiers réservataires.

Ce sont les bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire qui reçoivent les capitaux, qu’ils soient ou non héritiers.

Non. Si les versements apparaissent excessifs et portent atteinte aux droits des héritiers réservataires, ceux-ci peuvent contester l’opération devant les tribunaux.

Les intérêts et plus-values générés par les versements effectués après 70 ans sont totalement exonérés de droits de succession.

Oui. Le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont totalement exonérés de droits de succession.

Pour les versements réalisés avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 euros. Après 70 ans, l’abattement global est de 30 500 euros, hors intérêts et plus-values.

Oui. Rien n’interdit de posséder plusieurs assurances-vie auprès d’un ou plusieurs assureurs. Cette diversification peut permettre d’adapter plus facilement sa stratégie patrimoniale, de distinguer différents objectifs de transmission ou encore de désigner des bénéficiaires différents selon les contrats.

Source images : Magnific

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