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Viager

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Le viager : une transaction immobilière spécifique

L’achat en viager consiste pour l’acheteur ou débirentier à acquérir un logement qui demeure dans la majorité des cas occupé par le vendeur ou crédirentier jusqu’à son décès, le plus souvent en échange du versement mensuel d’une rente.

Les différentes formes de viager

  • Le viager libre
  • Le viager « libre-loué » : l’acheteur perçoit les loyers du bien immobilier acheté
  • Le viager occupé par droit d’usage et d’habitation
  • Le viager occupé sans rente ou la vente au comptant avec occupation viagère par droit d’usage et d’habitation
  • La vente de la nue-propriété, le vendeur se gardant l’usufruit

Le prix de vente d’un bien en viager

Le prix de vente en viager est fixé par la loi. Il ne peut être inférieur à l’estimation financière du logement retranchée de la valeur du logement occupé déterminée par des barèmes en fonction notamment de l’espérance de vie du crédirentier. Vous pouvez vous renseigner sur ces barèmes auprès d’un notaire ou d’une compagnie d’assurance.

Avantage d’un achat en viager pour le débirentier

L’avantage principal pour l’investisseur, le débirentier, est de bénéficier d’une décote de prix, censée compenser l’impossibilité de jouir du bien acquis. Dans la plupart des cas, il n’est pas non plus obligé de débourser la totalité du prix de vente le jour de l’acquisition puisqu’il verse une rente mensuelle au crédirentier en échange du transfert de propriété.

Le viager est avant tout un pari sur la longévité du vendeur, le crédirentier : plus le vendeur vit longtemps, plus l’acheteur doit attendre pour récupérer la jouissance du bien.

Avantage d’une vente en viager pour le crédirentier

La vente d’un bien en viager permet au crédirentier de percevoir une importante somme d’argent, éventuellement complétée de rentes mensuelles pour obtenir un complément de revenus.

Les conditions obligatoires d’une transaction en viager

La date de la mort du crédirentier doit demeurer imprévisible pour le crédirentier. Ainsi, si l’acheteur a connaissance d’une maladie potentiellement fatale du vendeur au moment de la signature de l’acte, ce dernier est caduque.

À noter aussi : si le vendeur décède dans les 20 jours suivants l’acte, ce dernier peut être annulé par les héritiers. La loi se rangera forcément de leur côté en considérant que l’évènement était prévisible et que l’acte n’est donc pas valable.

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