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L’épargne : un recours privilégié pour le financement des études supérieures

Le 19 juin 2018

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Le budget moyen pour des études supérieures est de 7 118 euros par an, un coût qui grimpe lorsque l’étudiant s’oriente vers une filière sélective. Pour financer les études de leurs enfants, les parents recourent prioritairement à l’épargne, voire même au crédit à la consommation.

Les études supérieures représentent un poste de dépenses important : 7 118 euros en moyenne par an et par enfant, selon les résultats d’une étude publiée par Cofidis le 21 mai 2018. Ce montant comprend le logement (2 107 euros), les frais de scolarité (1 897 euros) et l’alimentation (1 182 euros). La plupart des familles anticipent ces dépenses et procèdent à des arbitrages financiers pour permettre à leurs enfants de suivre les études de leur choix.

Les études supérieures représentent un poste de dépenses non négligeable

Si les parents espèrent, comme chaque année, que leur enfant décroche leur diplôme, certains prennent véritablement conscience du coût que représentent les études supérieures. Ce coût constitue déjà un critère pour de nombreux futurs bacheliers. L’enquête réalisée par Cofidis en collaboration avec l’Institut CSA Research souligne le poids des inégalités dans l’accès à l’enseignement supérieur et les risques pour « l’ascenseur social ».  Premier constat : le budget moyen consacré aux études supérieures est conséquent : 7 118 euros par an et par enfant. Ces dépenses comprennent le logement, les frais de scolarité et les autres frais annexes (alimentation, transports, argent de poche, etc.).

Coût des études : le choix d’une filière sélective fait significativement grimper le budget

Derrière cette moyenne se cachent toutefois d’importantes disparités selon la filière choisie. En effet, la famille d’un enfant qui fait le choix de s’inscrire dans une école de commerce dépense bien plus ! Et l’on atteint également des sommes très importantes lorsqu’il s’agit de suivre un cursus en école d’ingénieurs : en moyenne 10 735 euros par an pour l’école de commerce et 9 733 euros pour l’école d’ingénieur. En revanche, le coût est moins élevé lorsque l’étudiant opte pour un BTS (6 870 euros) ou l’université (6 473 euros) car les frais d’inscription sont moindres. Le lieu d’études impacte également le montant total des dépenses. Il faut prévoir un surcoût (3 000 euros de plus par an) lorsque les études se déroulent à Paris, les loyers étant trois fois plus élevés dans la capitale. Ainsi, un étudiant parisien paiera en moyenne 9 346 euros son année d’études contre 6 564 euros en province. Dans ces conditions, 20 % des parents prônent une colocation pour alléger les frais et 14 % font appel à leur réseau (famille, amis, collègues) pour trouver un hébergement à leur enfant.

L’épargne : un moyen privilégié pour financer les études

Pour permettre à leurs enfants de suivre les études qu’ils souhaitent, les parents dans leur immense majorité (80 % selon l’étude Cofidis Institut CSA) déclarent anticiper cette dépense, au moins deux ans avant leur entrée en études supérieures pour plus de la moitié des personnes interrogées. Les moyens de financement des études supérieures des étudiants varient selon les revenus des parents. Ceux qui perçoivent des revenus nets mensuels relativement élevés (supérieurs à 4 500 euros) puisent dans leur épargne alors que les autres recourent à la fois à l’épargne et au crédit à la consommation. Selon l’étude, 30 % des ménages touchant des revenus nets mensuels inférieurs à 4 500 euros demandent à leur enfant une participation grâce au revenu tiré d’un emploi étudiant. Par ailleurs, de très nombreuses familles (plus d’une famille sur deux selon l’étude déjà mentionnée) reçoivent des aides financières du type Aide Personnalisée au Logement (APL) ou des bourses pour leurs enfants. L’inflation du coût des études supérieures est d’autant plus impactant que le niveau des aides ne peut être prévisible.

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Les autres manières de financer les études des enfants

Outre les aides publiques, le financement des études supérieures peut être réalisé avec l’aide d’un prêt étudiant et éventuellement d’un prêt étudiant garanti par l’État. Ce prêt d’un montant maximal de 15 000 euros s’adresse aux étudiants de moins de 28 ans, toutes filières confondues. Il peut être remboursé de manière différée, selon une franchise partielle ou totale. Les jobs étudiants, l’alternance ou encore le sponsoring peuvent aussi être d’une grande aide.

Ainsi, pour financer leurs études, certaines familles n’hésitent pas à cumuler plusieurs types de financements. Il faut rappeler que les étudiants bénéficient souvent de conditions d’emprunt avantageuses. 27 % des sondés estiment d’ailleurs qu’il est financièrement plus intéressant de contracter un crédit à la consommation plutôt que de puiser dans son épargne personnelle.

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