Derniers jours : Livret Distingo sans risque à 4% pendant 3 mois + 80€ offerts*
5 conseils pour bien choisir son assurance vie

5 conseils pour bien choisir son assurance vie

Choisir la bonne assurance vie n’est pas anodin : ce contrat représente souvent une part centrale d’un patrimoine financier et détermine directement votre capacité à sécuriser, faire croître et transmettre votre épargne. Mieux vaut donc disposer d’un bon contrat.

Il sera préférable si vous disposez d’une assurance vie qui ne vous convainc pas de transférer votre contrat pour conserver l’antériorité fiscale étant donné que l’assurance-vie est une enveloppe qui permet de bénéficier d’avantages fiscaux au-delà de 8 ans de détention. Mais un contrat d’assurance-vie est difficilement transférable d’un établissement à un autre.

Il est en effet nécessaire pour un transfert qu’il s’agisse du même assureur et l’ancien contrat doit obligatoirement être transféré vers un contrat plus récent. Dans ces conditions, il est donc préférable d’opter dès le premier coup pour la meilleure assurance vie.

Mais comment être sûr de son choix ? Sur quels critères départager les différents contrats ? Entre la fiscalité, les fonds en euros, la diversité des unités de compte (UC), les frais et les modes de gestion, certains contrats se distinguent nettement d’autres selon vos objectifs et votre horizon de placement. Dans ce guide, nous vous présentons les 5 critères essentiels pour choisir le meilleur contrat d’assurance-vie adapté à vos besoins

Quels sont les critères à prendre en compte pour bien choisir son assurance vie ? En vidéo

Comparatif meilleure assurance vie 2026

pub

Vous êtes à la recherche du meilleur contrat assurance vie ? De nombreux acteurs en ligne proposent des contrats très attractifs et accessibles à tous. Retrouvez ici notre comparatif des offres 2026 de la meilleure assurance vie.

Top assurance-vie en ligneLes offres du momentVoir offres
RamifyJusqu'à 500 € de frais offerts*Découvrez
YomoniJusqu'à 800 € offerts jusqu'au 31/03/26*

Taux boosté fonds euros en 2026 : 4,00 % à 4,50 %*
Découvrez
AltaprofitsJusqu'à 1 000 € offerts jusqu'au 28/02/26*

Taux boosté fonds euros en 2026 : jusqu'à 4,50 %*
Découvrez
CORUM LifeTaux fonds euros en 2025 : 4,10%*Découvrez
Green GotDécouvrez la nouvelle assurance vie éthique*Découvrez
Meilleurtaux placement4,50 % net d'objectif de rendement non garanti en 2026 et 2027 sur le fonds en euros*Découvrez
*Voir conditions sur le site. Les unités de compte présentent un risque de perte en capital.

1. Assurance vie : comment évaluer l’assureur et le distributeur ?

Plusieurs types d’acteurs distribuent des contrats d’assurance-vie : acteurs traditionnels, banques en ligne, pure player internet. Avant d’investir en assurance-vie, examinez d’abord les distributeurs, et les outils qu’ils proposent pour souscrire votre contrat bien sûr, mais aussi pour le suivi de la gestion de votre assurance vie ensuite. L’interface est-elle fluide ? Est-ce que vous vous y retrouvez facilement ? Sera-t-il facile d’effectuer de nouveaux versements ou de modifier le paramétrage de vos versements réguliers ? La plateforme vous permet-elle de revoir votre allocation aisément ? Des conseillers sont-ils à votre disposition si vous avez des questions ? Il conviendra de privilégier un distributeur qui vous permet de souscrire et gérer votre contrat le plus simplement possible.

Vous devrez aussi bien sûr vous pencher sur la solidité financière des assureurs. Ce sont avec ces derniers que vous nouez le contrat et ce sont eux qui possèdent les fonds. Il est recommandé de privilégier des assureurs connus et reconnus.

Rappelons que l’État est garant, jusqu’à 70 000€ par assureur et par contrat. Par conséquent, n’hésitez pas à souscrire plusieurs contrats d’assurance-vie dans plusieurs établissements bancaires en vérifiant bien qu’il s’agit d’un assureur différent. En effet, un même assureur peut être distribué par plusieurs distributeurs via des contrats différents.

Vous pouvez souscrire à autant de contrats d’assurance-vie que vous le souhaitez, sans aucun plafond de versement pour chacun de vos contrats. Il n’y a pas de limitation comme c’est le cas pour les placements réglementés limités à un par personne tels que le PEA (plafond de 150 000 euros), le PEL (plafond de 61 200 euros) ou encore le Livret A (plafond de 22 950 euros) ou le LDDS (plafond de 12 000 euros) par exemple.

2. Pourquoi choisir un bon fonds en euros dans une assurance vie ?

Si l’on s’attache beaucoup à comparer les rendements des fonds euros et les frais entre les différents contrats, les investisseurs particuliers sont en revanche souvent moins regardants en ce qui concerne la gestion et la composition du fonds en euros.

Ce dernier constitue l’enveloppe sécurisée de l’assurance-vie. Soyez attentif à la gestion : l’assureur pioche-t-il dans ses réserves pour garantir votre capital investi en fonds euros ?  Et de quoi le fonds euros est-il composé ? Un fonds euros est majoritairement composé d’obligations, et il convient donc de regarder de près son exposition au marché obligataire (parts d’obligations corporate Vs obligations souveraines, émetteurs, notes, etc.). Mais le fonds euros est aussi composé d’autres actifs, en proportion variable. Examinez attentivement la composition de cette poche, essentielle pour doper la performance du fonds. C’est au gestionnaire du fonds de vous proposer une réelle diversification au sein du fonds euro avec des actions, des actifs immobiliers, des instruments monétaires, etc. Notez d’ailleurs que ces actifs peuvent représenter une part significative du fonds euros. Dans ce cas, il ne s’agira plus alors de fonds euros classiques mais de fonds euros dynamiques ou fonds euros diversifié ou fonds euros immobiliers. Ces fonds euros particuliers peuvent ne pas être garantis en capital ou garantis en capital à échéance d’un horizon de placement spécifié à la souscription.

À noter : la loi Sapin 2, adoptée le 8 novembre 2016, a considérablement poussé à la baisse le rendement des fonds en euros. Rappelons également que le Haut Conseil de Stabilité Financière peut imposer à un assureur un taux plus bas que celui qu’il a fixé sur son fonds en euros. En outre, le Haut Conseil de Stabilité Financière peut « moduler » la faculté de l’assureur de piocher dans les réserves de plus-values du fonds pour booster le rendement servi. Cette disposition rend donc très compliquée de proposer un taux supérieur à la moyenne. Ajoutons enfin que la loi Sapin 2 met fin à la garantie de la liquidité du fonds euro. En vertu de l’article 21 bis de la loi Sapin 2, le Haut Conseil de Stabilité Financière pourra décider de suspendre sur tous les contrats d’assurance-vie la possibilité de faire des retraits sur les fonds en euros ou pourra les limiter en cas de grosse fluctuation des taux obligataires, et ce pendant une période de six mois, non renouvelable.

À la suite de ces récentes dispositions, les assureurs proposent désormais des contrats d’assurance-vie qui privilégient les unités de compte. Ainsi, certains établissements ont mis en place l’obligation de mettre une partie des versements sur des unités de compte (ex : verser au minimum 30 % en UC). Certains assureurs, sans imposer un investissement minimal en UC, le favorisent en bonifiant le taux servi sur le fonds euros en échange d’un investissement minimal sur les supports en unités de compte.

L’avis de Clémence sur le choix du fonds euros

Pour l’année 2025, le rendement du fonds euros est en moyenne de 2,6 %. Une très forte disparité existe, les meilleurs fonds boostés offrant des rendements supérieurs à 3,5 %, voire 4 %, quand les moins bons affichent entre 1 % et 2 % de rendement. Si les performances passées ne préjugent pas des performances futures, il sera tout de même pertinent de vérifier que le fonds euros que vous visez présente un rendement supérieur au rendement moyen sur les 3 à 5 dernières années pour juger de sa bonne gestion.

3. Assurance vie : combien d’unités de compte et pourquoi c’est important ?

Le nombre et la diversité des unités de compte sont donc des critères essentiels de choix d’un contrat d’assurance-vie. En effet, il existe des contrats mono-supports en euros et des contrats en architecture ouverte qui permettent d’accéder à de très nombreux fonds.

Privilégiez les contrats qui offrent plus d’une centaine d’unités de compte et qui font la part belle à la diversité des supports d’investissements. Via une assurance-vie, il est possible d’investir sur de très nombreuses classes d’actifs et une diversité de marchés. Ainsi, un investisseur peut se positionner :

  • sur le marché immobilier depuis son contrat grâce à des SCPI, des OPCI, des SCI ;
  • sur le marché obligataire depuis le fonds euros ou des OPCVM proposés parmi ses supports en unité de compte ;
  • sur des fonds monétaires ;
  • sur le marché actions via des OPCVM, des ETF ou trackers, des produits structurés, et même des titres vifs ;
  • sur des fonds de private equity ;
  • sur le marché des matières premières via des ETF.

L’assurance-vie, grâce à la diversité des supports en unités de compte, permet de prendre position sur tous les marchés financiers. Mais encore faut-il avoir choisi un contrat qui vous le permet ! En effet, tous les contrats ne proposent pas le même nombre d’unités de compte et le même type d’unités de compte. Tous proposent des OPCVM ; la plupart proposent quelques SCPI. Pour avoir un choix important d’actions (titre vifs), de trackers, de SCI, il faudra se montrer bien plus exigeant.

Le choix d’un contrat d’assurance-vie privilégiant de nombreuses unités de comptes est d’autant plus important que le contexte économique et politique rend les fonds euros de moins en moins intéressants. La baisse des taux aura bien sûr une incidence sur le rendement du fonds euros, et les actifs risqués vont retrouver de l’attractivité face à un rendement obligataire moindre. Pour valoriser son patrimoine dans la durée, il est impératif de ne pas se cantonner au fonds euros et d’investir son épargne sur les marchés financiers dès lors que l’on dispose d’un horizon de placement moyen long terme.

4. Frais assurance vie : comment comparer et faire le bon choix ?

banniere Yomoni

Les frais impactent directement le rendement de votre assurance-vie. Et les écarts de frais sont un élément qui demeure essentiel au moment de choisir son contrat, car quelques points de base peuvent se transformer en milliers d’euros en quelques années.

À noter : les frais sur versement sont souvent les plus élevés mais aussi les plus facilement négociables. Ils sont le plus souvent inexistants chez les acteurs en ligne. Les frais d’arbitrage qui interviennent à chaque ajustement d’allocation (achat-vente d’UC, fonds en euros) au sein de votre contrat ont tendance à disparaître, sous l’impulsion des offres des banques en ligne qui ne les facturent pas. Idem pour les frais de sortie.

Les frais de gestion annuels applicables aux fonds en euros et les frais de gestion applicables aux unités de compte peuvent considérablement varier selon les contrats. Ils sont moins élevés chez les acteurs en ligne (moins de 1 %) que chez les acteurs classiques (plus de 1 %). Ces frais qui servent à rémunérer l’assureur ne sont généralement pas négociables.

Les frais de gestion interne aux unités de compte varient sensiblement selon la classe d’actifs. Ils sont particulièrement élevés sur des UC en SCPI, OPCI ou Private equity. À l’inverse, les frais interne aux unités de compte sont peu élevés pour les ETF.

La gestion pilotée, si vous optez pour un mandat de gestion, est facturée en sus. Là encore, elle varie considérablement selon les contrats et les acteurs en ligne affichent des prix bien moins élevés que les acteurs traditionnels.

Bon à savoir – l’explication de Clémence :

Depuis le 1er juin 2022, les assureurs et distributeurs ont l’obligation d’afficher clairement les frais des contrats d’assurance vie, via un tableau accessible sur leur site internet. Et depuis le 1er juillet 2022, ils doivent en plus afficher le total des frais supportés par chaque unité de compte ou chaque actif.

5. Assurance vie : gestion libre, pilotée ou sous mandat ?

pub

Une assurance-vie, par défaut, est en gestion libre. C’est-à-dire que l’investisseur effectue lui-même son allocation et procède à des arbitrages en fonction de ses convictions et de l’évolution des marchés.

Cependant, certains contrats proposent une option approfondie d’aide à la gestion : la gestion sous mandat. Celle-ci est assurée par une société de gestion, qui détermine une allocation d’actifs en fonction de plusieurs paramètres, et notamment :

  • ses analyses macro-économiques et de marché ;
  • votre profil de risque, défini lors du choix de ce mode de gestion ;
  • votre horizon d’investissement spécifié à la souscription.

Cette allocation est transmise à l’assureur-vie qui effectue les investissements recommandés.

La gestion sous mandat d’un contrat Internet est accessible pour un montant de placement très inférieur à celui exigé dans un contrat classique : le plus souvent dès 1 000 €, alors que d’ordinaire la gestion sous mandat est accessible seulement à partir de dizaines ou de centaines de milliers d’euros. Comme vu précédemment, pour la plupart des contrats, Internet ou non, la gestion pilotée est facturée en sus. Ainsi, la plupart des contrats Internet appliquent +0,10 % de frais de gestion aux unités de compte présentes dans le mandat de gestion. Ces frais sont souvent bien supérieurs chez les acteurs traditionnels.

La plupart des contrats assurance-vie proposent également une gestion pilotée qui consiste à souscrire un portefeuille d’UC prédéfini selon un profil type à choisir au moment de la souscription. Cette solution clé en main est censée s’adapter à l’horizon d’investissement de l’épargnant, à son projet et à son profil de risque. Elle est souvent moins onéreuse que la gestion sous mandat.

Enfin, l’investisseur en assurance-vie pourra aussi opter pour une gestion conseillée, absolument identique à la gestion sous mandat, à la différence près que les recommandations d’investissement ne sont pas mises en place par la société de gestion mais soumises à l’investisseur qui peut décider ou non de les appliquer. Cette solution est appréciable pour les investisseurs avertis qui disposent de peu de temps à consacrer à leur placement. Plus confidentielle, cette option de gestion est aussi souvent la plus onéreuse et d’ailleurs proposée à partir de montants sous gestion assez conséquents par certains conseillers en gestion de patrimoine.

Bien choisir son assurance vie – L’essentiel à retenir en 30 secondes

À retenir pour bien choisir son assurance vie :

  • Évaluer la solidité et l’interface du distributeur ou assureur
  • Comparer fonds en euros selon rendement et composition
  • Vérifier la diversité des unités de compte (UC)
  • Examiner tous les frais du contrat
  • Choisir le mode de gestion adapté (libre, pilotée ou sous mandat)
Consulter également notre guide L’assurance-vie, est-ce risqué ?

Faut-il souscrire à plusieurs contrats d’assurance vie ?

À la recherche de la meilleure assurance vie ? Il peut être judicieux de souscrire non pas un mais plusieurs contrats d’assurance-vie. En effet, ouvrir plusieurs assurances vie permet de profiter des atouts de plusieurs contrats. Ainsi, vous pouvez opter par exemple pour un contrat permettant d’investir sur un fonds euros particulièrement attractif et un autre pour avoir accès à de nombreux ETF et SCPI, etc.

Dans une optique de transmission, on peut aussi choisir d’ouvrir autant de contrats que l’on a de bénéficiaires pour que chacun ignore les sommes versées aux autres si celles-ci ne sont pas identiques.

Il peut aussi être judicieux d’ouvrir autant d’assurances-vie que l’on a de projets à financer, afin d’adapter parfaitement son contrat à son objectif d’investissement et son horizon de placement.

Enfin, on pourra aussi se tourner vers les contrats d’assurance-vie luxembourgeois pour profiter d’une réglementation moins liberticide. Investir dans une assurance-vie au Luxembourg permet une excellente diversification de ses placements financiers. Les contrats d’assurance-vie Luxembourg fournissent à la fois une forte garantie de capital en cas de faillite des compagnies d’assurances, mais aussi une réglementation fiscale basée sur la « neutralité fiscale », ainsi qu’un très large choix de supports financiers et de devises de référence.

FAQ – Comment choisir son assurance vie ?

Les contrats en ligne affichent généralement moins de frais d’entrée et une offre d’ETF plus développée. Les contrats bancaires peuvent proposer un accompagnement physique, mais souvent avec des frais plus élevés. Le choix dépend du niveau d’autonomie recherché.

Le rendement d’un fonds en euros dépend du contexte obligataire et de la politique de l’assureur. Il varie généralement selon la composition du portefeuille (obligations, immobilier, diversification). Il faut comparer le rendement net de frais de gestion et vérifier les éventuelles conditions (bonus, part d’unités de compte imposée).

Un bon contrat d’assurance vie propose une large gamme d’unités de compte : ETF, OPCVM, immobilier (SCPI/SCI), supports thématiques ou sectoriels. La diversité permet une meilleure allocation d’actifs et une adaptation au profil de risque de l’épargnant.

Les frais d’entrée (ou sur versement), les frais de gestion annuels, les frais d’arbitrage et les frais propres aux unités de compte sont les plus déterminants. À long terme, quelques dixièmes de point de frais peuvent impacter significativement la performance nette du contrat.

La gestion sous mandat est adaptée si vous souhaitez déléguer les décisions d’investissement à des professionnels. La gestion libre convient aux investisseurs autonomes souhaitant sélectionner eux-mêmes leurs supports. Certaines assurances vie proposent aussi une gestion pilotée avec profils de risque prédéfinis.

Source des images : Freepik

Toutes nos informations sont, par nature, génériques. Elles ne tiennent pas compte de votre situation personnelle et ne constituent en aucune façon des recommandations personnalisées en vue de la réalisation de transactions et ne peuvent être assimilées à une prestation de conseil en investissement financier, ni à une incitation quelconque à acheter ou vendre des instruments financiers. Le lecteur est seul responsable de l’utilisation de l’information fournie, sans qu’aucun recours contre la société éditrice de Cafedelabourse.com ne soit possible. La responsabilité de la société éditrice de Cafedelabourse.com ne pourra en aucun cas être engagée en cas d’erreur, d’omission ou d’investissement inopportun.