Comment bien préparer sa retraite

Le 16 novembre 2016

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La retraite est un sujet universel. Jeunes ou moins jeunes se demandent de quoi elle sera faite et sa préparation intervient dans l’idéal assez tôt dans la vie active. Café du Patrimoine fait le point sur cette période de la vie qui soulève bien des interrogations et vous renseigne sur les démarches à accomplir pour un départ à la retraite en toute sérénité.

La retraite : une étape de la vie en pleine mutation

Aux yeux des français, la retraite n’est plus ce que c’était !

La façon de penser sa retraite a radicalement évolué ses dix dernières années. En cause : l’allongement de l’espérance de vie et le souci de vivre en bonne santé jusqu’au bout. Cette volonté s’accompagne d’une autonomisation à la fois revendiquée et subie. Les Français veulent désormais être acteur de leur vie le plus longtemps possible, ils veulent et doivent se prendre en charge maintenant et dans l’avenir.

La retraite devient la période à partir de laquelle l’on n’est plus contraint par son travail. Le temps de la retraite est divisée en deux : le temps où l’on pourra continuer à agir et le temps où l’on ne pourra plus. Et l’on concentre son attention et ses projets sur la période où l’on pourra continuer à exploiter ses compétences. Les jeunes retraités sont de plus en plus occupés et maintiennent de nombreuses activités: consulting, bénévolat. La perception de la retraite a donc évolué et le mot que nous employons devient alors peu approprié à cette période qui est tout sauf se mettre en retrait du monde.

La retraite : un sujet important qui inquiète les salariés

En 2008, 58% des Français pensaient que la retraite ne leur donnerait pas les moyens de vivre comme ils le souhaiteraient. Aujourd’hui, ils sont 75% à 80% à penser ainsi.

Un régime en déséquilibre pour les Français

Les inquiétudes qu’expriment les Français sont basées sur des faits très concrets. Du fait de l’augmentation de l’espérance de vie, du papy-boom du chômage et d’une entrée de plus en plus tardive dans le monde du travail, le nombre de cotisants par retraités ne cesse de baisser. Ils étaient 4 cotisants pour un retraité en 1960, devraient être 1,4 en 2020 et 1,15 en 2050.

Une baisse du pouvoir d’achat attendue

Cette inquiétude sur le niveau de vie à la retraite est aussi alimentée par les réformes successives du système de retraite dont la dernière en date, l’accord du 30 octobre 2015 concernant les retraites complémentaires, incite encore à travailler davantage. En comparant les revenus que l’on aura à la retraite en remplacement du revenu d’activité, on ne peut que constater un très sensible diminution du pouvoir d’achat. Et si cette différence est moins douloureuse lorsque l’on est propriétaire de sa résidence principale et non locataire et que l’on n’a plus d’enfants à charge, cela est de moins en moins le cas.

La nécessité de se constituer une épargne pour la retraite

D’où la nécessité de se constituer tout au long de sa vie d’actif une épargne qui apportera des revenus complémentaires à la retraite. L’épargne régulière et sur la durée à travers différents supports financiers est quasiment indispensable. Quelque soit le(s) support(s) choisi(s), l’épargne à destination de la retraite de chaque actif est encadrée.

Les cadres fiscaux dans lesquels épargner sont les suivants :

L’inconvénient principal de ces cadres : ils ne sont pas forcément transférables entre eux ! Ils ne prennent pas assez en compte la réalité d’une carrière qui a pu s’effectuer avec des statuts différents. Et une meilleure possibilité de transfert n’est pas à l’ordre du jour. Il peut donc être judicieux pour épargner en vue de la retraite d’ouvrir un PEA. Autre produit d’épargne décorrellé des cadres légaux, l’assurance-vie permet aussi de préparer sa retraite.

Retraite du régime général et retraite du régime complémentaire : 6 points à connaître

La pension retraite que vous toucherez une fois votre activité professionnelle terminée dépend des cotisations que vous aurez réglées à la fois au régime général et aux régimes complémentaires, elles-mêmes étant liées à vos salaires et à la période travaillée. Nous vous présentons ici le fonctionnement de la retraite pour le cas des salariés du commerce, de l’industrie et des services, qui est majoritaire.

1/ Assurer sa retraite avec deux régimes de retraite obligatoire

Régime général

C’est le régime de base des salariés du commerce, de l’industrie et des services, également appelé « régime général » de la Sécurité sociale. Le régime général est géré par l’Assurance retraite et son réseau (Cnav, Carsat, CGSS, CSS). Il est le plus important des régimes de retraites, classés par profession.

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire des salariés dépendant du régime général passe par les régimes ARRCO (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés) pour les non-cadres et AGIRC (Association générale des institutions de retraite des cadres) pour les cadres. Ces régimes sont obligatoires.

2/ L’âge de la retraite lié aux trimestres cotisés

L’âge de la retraite est défini par le régime général : 62 ans. Mais il diffère de l’âge auquel vous pouvez posséder un nombre de trimestres suffisant pour bénéficier d’une retraite à taux plein : 160 à 166 trimestres pour les assurés nés jusqu’en 1957. Pour les personnes nées entre le 01/01/1958 et la 31/12/1960, cette durée est de 167 trimestre. Pour celles nées entre le 01/01/1961 et la 31/12/1963, la durée est de 168 trimestre, pour celles nées entre le 01/01/1964 et la 31/12/1966, elle est de 169 trimestre, pour celles nées entre le 01/01/1970 et la 31/12/1972, elle est de 171 trimestre. Enfin, pour les personnes nées après le 01/01/1973, cette durée est de 172 trimestre.

C’est à partir de 67 ans que vous pouvez bénéficier d’un taux plein sans durée minimale d’assurance ou si vous vous trouvez dans une situation particulière (inapte au travail par exemple).

3/ La retraite du régime général assise sur les 25 meilleures années

Taux et assiette des cotisations

Part salariale :

  • 6,90 % sur le salaire limité au plafond de la Sécurité sociale (annuel de 38 616 euros pour 2016)
  • 0,35  % sur la totalité du salaire

Part patronale :

  • 8,55 % sur le salaire limité au plafond de la Sécurité sociale
  • 1,85 % sur la totalité du salaire

Montant de la retraite

La retraite est calculée sur la base d’un salaire annuel moyen. Le nombre d’années retenues varie en fonction de l’année de naissance de l’assuré, mais vu que l’année de naissance retenue est 1948, vous devez certainement vous trouvez dans le cas où sont retenues les 25 meilleures années (avant la réforme de 1993, les 10 meilleures étaient retenues).

Ainsi, la formule est la suivante :

Salaire annuel moyen x Taux x (Durée d’assurance au régime général / durée d’assurance maximum)

Le taux plein (ou taux maximum) s’élève à 50 % du salaire moyen, limité au plafond de la sécurité sociale, à savoir 38 616 euros pour 2016. Une décote peut être appliquée si l’assuré n’a pas le droit au taux plein. Le coefficient de minoration dépend de l’année de naissance. Il est fixé à 1,25 % pour les personnes nées après 1952.

4/ La retraite complémentaire fonction de la valeur du point de retraite

Taux et cotisations

Les taux et cotisations dépendent du statut de cadre ou non-cadre.

Taux d’acquistion servant au calcul des points à la charge du salarié non-cadre et de l’employeur par année et par tranche :

20142015
Assiette Arrco Tranche 1 : salaire jusqu’au plafond de la SS6,10 %6,20 %
Assiette Arrco Tranche 2 : salaire compris entre 1 et 3 plafonds de la SS16,10 %16,20 %

Taux d’acquisition servant au calcul des points à la charge du salarié cadre et de l’employeur par année et par tranche :

20142015
Assiette Arrco Tranche 1
Salaire jusqu’au plafond de la Sécurité sociale
6,10 %6,20 %
Assiette Agirc Tranche B
Salaire jusqu’au plafond de la Sécurité sociale
16,34 %16,44 %
Assiette Agirc Tranche C
Salaire jusqu’au plafond de la Sécurité sociale
16,34 %16,44 %

Remarques :

  • Certains des secteurs d’activité visés par une convention collective prévoient un taux d’acquisition Arrco supérieur au taux mentionné ;
  • Les cadres cotisent au-delà du plafond de la sécurité social à l’Agirc ;
  • Tout salarié relevant du régime Agirc doit obtenir au moins 120 points par an. Une cotisation « forfaitaire » ou garantie minimale de points (GMP) est donc appelée sur son salaire pour lui permettre d’obtenir ce nombre de points lorsque la rémunération est inférieure ou dépasse de peu le plafond de la sécurité sociale ;
  • La contribution exceptionnelle et temporaire (CET) au régime Agirc représente 0,35 % du salaire, depuis le premier euro jusqu’à 8 fois le plafond de la sécurité sociale ;
  • L’AGFF – Association pour la gestion du fonds de financement de l’Agirc et de l’Arrco – finance la retraite complémentaire avant 65/67 ans. La cotisation correspond à 2 % du salaire jusqu’au plafond de la sécurité sociale et à 2,20 % au-delà ;

Montant de la retraite

En contrepartie des cotisations prélevées sur le salaire (part salariale + part employeur), des points de retraite sont attribués au salarié. Le taux de cotisation correspond au taux de d’acquisition multiplié par 125 %. Les points de retraite sont calculés à partir du taux d’acquisition.

La formule est la suivante :

Montant brut de la retraite annuelle = Total des points obtenus x Valeur du point de retraite

Depuis le 1er avril 2013, le point Arrco est fixé à 1,2513 euro.

Rachat de trimestres pour valider votre retraite

Il est possible, sous certaines conditions, de valider des trimestres n’ayant pas donné lieu à cotisations, en payant les cotisations correspondantes (ex. : rachat des trimestres correspondant aux études supérieures dans le cadre de la loi Fillon, rachats « Madelin » pour les non salariés n’ayant pas validé quatre trimestres par année civile d’activité en raison de faibles revenus…).

Les rachats sont possibles dans la limite de 70 points par année d’études supérieures validée par le régime de base.

5/ La retraite : un revenu imposé comme les autres

Les sommes reçues dans le cadre de la retraite du régime général et du régime complémentaire Arrco ou Agirc sont imposables à l’impôt sur le revenu, selon la tranche dans laquelle vous vous situez, et aux prélèvements sociaux.

Pour rappel, le barème de l’IR 2016 se présente comme suit :

  • jusqu’à 9 700 euros : 0 %
  • entre 9 701 euros et 26 791 euros : 14 %
  • entre 26 791 euros et 71 826 euros : 30 %
  • entre 71 826 euros et 152 108 euros : 41 %
  • au-delà de 152 108 euros : 45 %

Les prélèvements sociaux s’appliquent différemment entre les régimes général et complémentaire.

Régime général :

  1. CSG : 6,6 % (ou 3,8 % pour certaines catégories de retraités non imposables)
  2. CRDS : 0,5 %
  3. Casa (Contribution de solidarité pour l’autonomie) : 0,3 %

Régime complémentaire :

  1. Cotisation d’assurance maladie : 1 % (2,5 % pour les bénéficiaires du régime général d’Alsace-Moselle local et 2,2 % pour les bénéficiaires du régime local agricole d’Alsace-Moselle)
  2. CSG : 6,6 % (ou 3,8% pour certaines catégories de retraités)
  3. CRDS : 0,5 %
  4. Contribution de solidarité pour l’autonomie : 0,3 %

6/ Des démarches pour votre retraite à effectuer avant 45 ans

Retraite du régime général

Vous pouvez demander dès l’âge de 54 ans une régularisation de votre compte ainsi que l’estimation de la retraite à l’âge légal de départ à la retraite (de 60 à 62 ans selon l’année de naissance) et à la date du taux plein (de 65 à 67 ans selon l’année de naissance), si le taux plein n’est pas acquis à l’âge légal de départ à la retraite.

Vous pouvez demander un relevé de carrière retraçant tout votre parcours de salarié (rémunérations ou revenus soumis à cotisations, nombre de trimestres cotisés, éventuels trimestres assimilés…) à tout âge, mais mieux vaut s’y prendre au plus tard 2 ans avant le point de départ à la retraite choisi.

La formulation de la demande de retraite doit être adressée environ 4-5 mois avant la date de départ choisie. Elle peut être effectuée directement sur le site de l’assurance retraite ou par le biais du formulaire « Demande de retraite personnelle », à déposer auprès de la caisse régionale du lieu de résidence. Si vous avez cotisé à plusieurs régimes de base dits alignés (régimes des salariés, artisans, commerçants ou agricole), une seule demande suffit.

Vous trouverez toutes les coordonnées de votre caisse de retraite sur le site de l’assurance retraite.

Retraite du régime complémentaire

Vous pouvez prendre connaissance de votre votre Relevé de Situation Individuelle (RIS) avant ou après 45 ans. Il suffit de le demander en appelant le 0 820 200 189 ou, plus simplement, de le consulter sur le site Internet de votre caisse de retraite ou sur agirc-arrco.fr. Ce document retrace les éléments permettant aux différents régimes de retraite de calculer vos droits.

À partir de 45 ans, pour faire le point sur votre future retraite, vous pouvez demander un Entretien Information Retraite en téléphonant au 0 820 200 189 ou en contactant votre caisse de retraite complémentaire.

À partir de 57 ans, vous pouvez demander une évaluation de vos droits Arrco auprès de votre dernière caisse de retraite Arrco ou du centre d’information (Cicas) de votre département. Mais il vous suffit de consulter votre relevé actualisé de points (RAP) sur le site Internet de votre caisse de retraite ou sur agirc-arrco.fr.

La formulation de la demande de retraite doit être adressée 4-5 mois avant la date choisie pour le départ en retraite. Vous pouvez alors :

  • appeler un conseiller retraite au 0 820 200 189, qui prendra en charge la demande et vous proposera un rendez-vous au centre d’information (Cicas) le plus proche ;
  • contacter votre caisse de retraite complémentaire Arrco ;
  • effectuer votre demande de retraite sur agirc-arrco.fr.

Vous trouverez d’autres informations sur le site du Groupement d’intéret public GIP Info Retraite, regroupant les 35 organismes de retraite obligatoire (base et complémentaire).

Conservez précieusement tous les documents se rapportant à votre activité professionnelle et à d’éventuelles périodes assimilées (documents Assedic, Pôle Emploi, etc.) et n’attendez pas la denrière minute pour enclencher les démarches nécessaires à un départ à la retraite serein.

La retraite supplémentaire : le contrat d’épargne retraite

La retraite supplémentaire, également appelée « surcomplémentaire », est un complément de prestations, qui vient s’ajouter aux pensions des régimes obligatoires. Il s’agit donc pour les salariés d’épargner en amont pour ensuite gonfler leur retraite le moment venu.

Les acteurs de la retraite supplémentaire

Le salarié peut adhérer à une retraite supplémentaire d’entreprise ou individuelle. Proposée par l’entreprise, elle peut fonctionner selon le système de la répartition ou de la capitalisation. Les employeurs sont libres de proposer ou non un régime de retraite supplémentaire. Elle est gérée par des sociétés d’assurance, établissements bancaires, institutions de prévoyance comme Malakoff Mederic par exemple. Ces organismes peuvent aussi que proposer une retraite supplémentaire aux particuliers comme AG2R La Mondiale.

La retraite supplémentaire prévue par un contrat d’épargne retraite souscrit par un particulier quel que soit son statut obéit au régime « à cotisations définies » dans lequel le montant de la pension est lié uniquement aux cotisations versées. Ce contrat d’épargne se divise en deux temps : la phase de constitution et la phase de restitution.

La phase de constitution de votre épargne

La phase de constitution correspond à la phase d’épargne pendant la période d’activité. Avant de débuter la phase de constitution que vous devrez choisir votre solution, le montant que vous épargnez et le type de gestion financière selon votre profil de risque. Vous pouvez opter pour la « garantie de bonne fin », c’est-à-dire que si le travailleur épargnant décède et que le conjoint survivant ne peut pas épargner, la phase de constitution s’arrête.

La répartition de l’épargne entre fonds euros et unités de compte évolue au fil du temps. Au début du contrat, les unités de compte sont plus importantes et vont en diminuant pour privilégier les fonds euros, moins rémunérateurs mais plus sûrs, au fur et à mesure que l’âge de la retraite approche.

La phase de restitution de vos économies

Durant la phase de restitution, l’épargne est placée sur des fonds euros sécurisés. Au moment de partir à la retraite, vous devrez choisir votre type de restitution. Le plus  courant est la réversion avec annuités garanties, c’est-à-dire que la personne reçoit une pension fixe jusqu’à son décès. Cependant, de très nombreuses options existent. AG2R La Mondiale par exemple en propose 19, parmi lesquelles la possibilité d’avoir une rente minorée en début de phase de réversion puis majorée à la fin pour palier à d’éventuels frais liés à la dépendance ou, au contraire, la possibilité d’avoir une rente majorée en début de phase de réversion (pour finir de payer un emprunt, partir en voyages tant que l’on peut) et une rente minorée à la fin. Enfin, AG2R La Mondiale propose depuis 2016 une restitution en 3 temps : normale au début (pour voyager, finir de payer un emprunt), réduite au milieu (qui tient compte d’une réduction de l’activité et de la faculté à se déplacer lié à l’âge) et majorée à la fin (pour faire face à la dépendance et aux frais qu’elle implique).

Ce que vous devez retenir : de très nombreuses possibilités existent concernant la hase de restitution d’un contrat d’épargne retraite et les organismes qui les proposent vous aideront à faire le meilleur choix en fonction de votre situation personnelle.

Conclusion

Les contrats d’épargne retraite s’ils sont la solution à laquelle on pense spontanément lorsqu’on envisage à un supplément de revenus à la retraite ne sont pas la seule réponse. En effet, tous les placements et investissements susceptibles de vous constituer une rente sont envisageables. Souscrite à titre individuel, la retraite supplémentaire peut notamment prendre la forme d’un Plan épargne retraite populaire (Perp), d’une assurance vie ou encore d’un Plan d’épargne en actions (PEA). Les fonctionnaires ont aussi une retraite supplémentaire : le Préfon.

Quel que soit le type de retraite supplémentaire à laquelle vous souscrirez, il est très important de démarrer la phase de constitution très tôt car plus on commence à épargner jeune plus on lisse l’effort d’investissement. L’idéal : vers 35-40 ans ! N’oubliez pas qu’il est important de poser les bases de votre stratégie patrimoniale (dont la retraite fait partie) dès le début de votre carrière. De plus, les jeunes actifs ont généralement une capacité d’épargne et d’endettement conséquente, situation idéale pour démarrer la constitution d’un petit pécule pour ses vieux jours !

Le ministère des Affaires sociales a lancé en octobre 2016 un site web pour créer son compte personnel retraite. Il permet notamment  d’estimer le montant de vos pensions, de connaître votre date de départ à taux plein et ce que vous soyez déjà retraité, indépendant, chômeur, salarié ou fonctionnaire. À partir du 1er janvier 2019, il sera possible de formuler une demande unique de retraite en ligne depuis ce site web, là où actuellement des demandes doivent être déposées auprès de chaque régime de rattachement.

Les informations de Cafedelabourse.com et de ses publications sont données à titre pédagogique. Elles ne constituent en aucun cas des recommandations d’investissement. Le lecteur se doit d’étudier les risques avant d’effectuer toute transaction. Il est seul responsable de ses décisions d’investissement.

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